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L'assurance de prêt. L'ADI (assurance décès invalidité) est devenue
quasi-obligatoire pour toute souscription de prêt. En cas de décès ou
d'invalidité du ou de l'un des emprunteurs assurés, l'assureur règle le capital
restant dû ou les échéances au prêteur. Les garanties de
l'assurance peuvent être étendues à d'autres situations
(incapacité de travail permanente ou temporaire, perte d'emploi...). L'assurance
de prêt permet à l'emprunteur, ou à ses héritiers, de rester propriétaire du
bien en éteignant la dette.
Certains établissements
financiers acceptent aussi, pour garantie, la caution solidaire d'un
particulier. Ce dernier s'engage à se substituer à la personne défaillante pour
rembourser à sa place les échéances.
Une solution alternative.
L'emprunteur peut aussi se
tourner vers certains organismes spécialisés : lors de l'achat, au lieu
d'inscrire une hypothèque, il remet une certaine somme à une société de
cautionnement. La banque peut lui réclamer les échéances si l'emprunteur cesse
de les rembourser. En revanche, si l'emprunteur rembourse le prêt comme prévu,
il peut récupérer une partie de la somme placée auprès de l'organisme de
cautionnement (entre 60 et 75%). |