Vous
souhaitez mieux comprendre le système des agences de santé ? Le tableau
alphabétique et le glossaire thématique suivants vous y
aideront.
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Libellé |
Acronyme |
Champ
d’intervention |
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Agence
de la biomédecine |
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Référence
et conseil |
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Agence
française de sécurité sanitaire des aliments |
Afssa |
Sécurité
et sûreté |
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Agence
française de sécurité sanitaire des produits de
santé |
Afssaps |
Médicaments |
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Agence
française de sécurité sanitaire de l’environnement et du
travail |
Afsset |
Sécurité
et sûreté |
|
Agence
régionale de santé |
ARS |
Référence
et conseil, Prévention et veille, Mise œuvre des
politiques |
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Comité
économique des produits de santé |
CEPS |
Médicaments |
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Établissement
français du sang |
EFS |
Sang |
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Haute
autorité de santé |
HAS |
Référence
et conseil |
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Institut
de radioprotection et de sécurité nucléaire |
IRSN |
Sécurité
et sûreté |
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Institut
de veille sanitaire |
InVS |
Prévention
et veille |
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Institut
national de prévention et d’éducation pour la
santé |
Inpes |
Prévention
et veille |
|
Institut
national du cancer |
INC |
Cancer |
Référence
et conseil. Créée par loi
sur la bioéthique du 6 août 2004, l'agence de la
Biomédecine œuvre pour que
chaque malade reçoive les soins dont il a besoin, dans le respect des règles de
sécurité sanitaire, d’éthique et d’équité. Elle est également la référence
médicale et éthique dans les domaines du prélèvement et de la greffe d’organes,
de tissus et de cellules, de la procréation, de l’embryologie et de la génétique
humaines.
Plus proche du
quotidien, les 350 membres de la
Haute autorité de santé (HAS) et leurs
correspondants régionaux conseillent les pouvoirs publics sur les décisions de
remboursement des produits et services médicaux et travaillent à l'amélioration
de la qualité et de la sécurité des soins prodigués aux patients.
Prévention
et veille. Les
253 membres de l'Institut
de veille sanitaire
(InVS) surveillent l'état de santé de la population et son évolution. Ils sont
également chargés d'alerter les pouvoirs publics en cas de risque sanitaire
(maladies infectieuses ou chroniques, environnement...).
Parallèlement,
l'Institut
national de prévention et d'éducation
pour la santé (Inpes) assure le développement de l’éducation pour la santé et
l'éducation thérapeutique en France, notamment par le biais d'opérations de
communication et d'information menées auprès du grand public.
Les
26 Agences
régionales de santé
(ARS) adapteront localement, à partir du 1er juillet 2010 au plus tard, les
politiques sanitaires nationales aux besoins spécifiques de chaque région.
Cancer
et sang. Première cause
de mortalité en France, le cancer fait depuis 2004 l'objet d'un plan de lutte
spécifique, coordonné par les 180 membres de l'Institut national du cancer
(INC), qui
développe l'expertise, gère la programmation scientifique, l'évaluation et le
financement de projets.
Fort de 8600
personnes réparties dans 18 établissements et d'un réseau de 213 sites
transfusionnels, l'Établissement français du
sang (EFS) assume
l'exclusivité des activités de collecte et veille à la satisfaction des besoins
en produits sanguins sur l'ensemble du territoire.
Les
médicaments. Les médicaments,
produits sanguins, organes, tissus, cellules... destinés à l'homme sont
contrôlés, inspectés et évalués par l'Agence française de sécurité
sanitaire des produits de santé (Afssaps).
Conjointement,
le Comité
économique des produits de santé (CEPS) met en
œuvre les orientations gouvernementales en matière de fixation des prix, suivi
des dépenses et régulation financière du marché des médicaments.
Sécurité
et sûreté. Jusqu'à l'été
2010, deux autres agences interviennent dans le domaine de la sécurité : l'une
dédiée aux risques nutritionnels et
sanitaires des aliments (Afssa), la
deuxième consacrée à l’environnement en général et à
l’environnement professionnel en particulier
(Afsset).
Enfin,
l'Institut de radioprotection
et de sécurité nucléaire (IRSN) mène les
recherches dans les domaines de la sûreté des installations nucléaires, des
transports et des déchets et de la protection contre les rayonnements
ionisants.
Afssa + Afsset = Anssaet
D'ici
au 1er juillet 2010, au plus tard, l'Agence nationale chargée de la
sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
(Anssaet) développera ses travaux et ses recherches autour de la
sécurité alimentaire et de la qualité nutritionnelle, de la santé
animale et végétale, de l'environnement et de la santé au travail.
L'objectif
affiché par les tenants de la fusion est de mieux traiter certaines
questions à la limite des compétences des deux agences : qualité de
l'eau, santé au travail des agriculteurs ou encore produits chimiques
(pesticides, biocides, substances soumises au règlement européen
REACh)...
Construit
en cinq collèges, son conseil d´administration regroupera pouvoirs
publics, élus, partenaires sociaux, organisations professionnelles, ONG
et mouvements associatifs, auxquels s´ajouteront des personnalités
qualifiées afin de favoriser le dialogue autour de préoccupations
majeures pour la société.
Les
quelque 1 900 collaborateurs de l'agence pourront être saisis par
les associations de consommateurs, de protection de l´environnement et
celles défendant les intérêts des patients et des victimes d’accidents
du travail ou de maladies
professionnelles. |