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Les contrats en euros.
De loin les plus répandus (60% du chiffre d'affaires total de
l'assurance-vie en 2000), ils sont investis en obligations, principalement
françaises. Le souscripteur bénéficie d'une rémunération régulière. Le taux
minimum de rémunération est connu à la signature du contrat et garanti par
l'organisme financier qui se charge de sa gestion. Bien sûr, le niveau de
rémunération s'avère généralement supérieur au taux minimum
garanti. L'épargnant ayant choisi un contrat en euros bénéficie d'une autre
garantie, celle de récupérer sa mise, appelée « garantie du capital ».
En résumé, les contrats en euros représentent une formule
sans risque.
Les contrats multisupports. Autrement
appelés contrats en unités de compte, ils sont le plus souvent investis en Fonds
communs de placement (FCP) ou en Sicav (actions ou obligations). Leur
rémunération est donc liée aux performances de la Bourse. Ces contrats peuvent
aussi être partiellement investis en obligations, ce qui atténue le
risque. L'épargnant peut choisir de gérer lui-même son placement (gestion
libre), il peut également opter pour un certain niveau de risque parmi les
différentes options présentées par son organisme financier (gestion
profilée). Dans ce deuxième cas, il est alors appelé à choisir entre
différents types d'investissement. En somme, les contrats multisupports dont la
rémunération est liée aux aléas de la Bourse présentent un risque de perte sur
le capital investi mais dans le même temps permettent d'espérer sur la durée une
performance souvent supérieur aux contrats en euros.
Des avantages communs. Reste que par delà ces
différences, tous les contrats d'assurance-vie partagent de multiples avantages.
Ils bénéficient par exemple d'une fiscalité particulière après le huitième
anniversaire du contrat. Placement préféré des Français, l'assurance-vie
constitue aussi un excellent moyen de transmettre un patrimoine ou de préparer
sa retraite.
Lire
également le dossier « Assurance vie, les recommandations de la FFSA »
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A chacun
son profil
Deux facteurs doivent guider l'épargnant
dans le choix d'un contrat d'assurance-vie : le
temps dont il dispose et le risque
qu'il accepte de prendre. S'il recherche avant tout une
certaine sécurité, il peut opter pour les contrats en euros.
Leur rendement moyen était de 5% en 2000 (source FFSA), avant
prélèvements sociaux de 10%. Les épargnants plus audacieux
peuvent se tourner vers un contrat multisupports. Plus
aléatoires, ces contrats sont également plus rémunérateurs
quand la Bourse est à la hausse. Les prélèvements sociaux ne
sont perçus qu'en cas de retrait sur le contrat et non tous
les ans, comme c'est le cas sur les contrats en euros. Dans
cette catégorie, les contrats DSK (composés d'au moins 50%
d'actions françaises ou européennes dont 5% non cotées ou
cotées sur le second marché) sont réservés aux plus audacieux.
En contrepartie, ils bénéficient d'une fiscalité encore plus
avantageuse. À mi-chemin entre ces deux profils, les
organismes financiers proposent des contrats mariant
investissements en actions et en obligations pour minimiser
les risques et optimiser le rendement.
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